D’abord au Burkina Faso, mais depuis 2019, aussi au Tchad, et plus récemment au Sénégal.

Le Burkina Faso en quelques repères clés

  • « Le Pays des hommes intègres », ex-Haute Volta devenue indépendante en 1960
  • 19 millions d’habitants
  • Un habitant sur deux a moins de 18 ans et l‘espérance de vie est de 59 ans
  • Langue officielle, apprise  à l’école : le français (d’où un CP1 et CP2)
  • Plusieurs ethnies : mossis (parlant le moré), peuls…
  • Plusieurs religions : catholiques, musulmans, protestants, animistes
  • L’agriculture, essentiellement de subsistance, occupe plus de 86% de la population
  • Presqu’autant de pluie qu’en Picardie mais concentrée sur 1 mois en été
  • 57% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté
  • Des progrès énormes sur la scolarisation à l’école primaire (désormais supérieur à 90%) et au collège

Nos zones d’intervention

Historiquement l’association a concentré ses actions sur 3 zones, portées par 3 figures emblématiques :

  • Mankoula et sa commune de rattachement, Siglé à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Ouagadougou : c’est le village d’origine de Mathieu Ouedraogo, ex-étudiant amiénois ferment des tout-premiers pas de l’association
  • Méguet, où se développa un collège puis un lycée desquels dépendait Kabouda, village de Pierre Tapsoba qui fut pendant de nombreuses années le référent de l’association. Des actions furent également menées à Zorgho, préfecture de la région Centre est.
  • Ouagadougou et tout particulièrement l’école Sig Noghin B en périphérie nord-ouest de la capitale. Minata Sanon, épouse d’Adama, autre ex-étudiant à Amiens, y fut institutrice pendant 22 ans et conserve des liens avec cette école de son quartier.

Depuis 2017, d’autres secteurs sont venus s’ajouter au gré des rencontres de personnes dynamiques et engagées :

  • Temnnaoré, village proche de Mankoula. Une mission animée par les remarquables religieuses de Sainte Marie y fait fonctionner un important centre médical avec maternité, centre de renutrition, laboratoire, pharmacie. Elle exploite également une ferme qui subvient à tous les besoins de la congrégation. A sa tête, sœur Odile, religieuse française, puis sœur Elisabeth avec laquelle des partenariats fructueux ont été noués. Elisabeth a été affectée au Tchad en septembre 2019 ce qui nous a incité à y ouvrir de nouveaux chantiers, notamment les Activités Génératrices de Revenus, sortes de micro crédits permettant à des parents démunis de démarrer une activité et scolariser ainsi les enfants.
  • Kokologho, village situé à 40 km à l’ouest de Ouagadougou sur la route nationale menant à Bobo Dioulasso. Le Comité Baoré Solidarité représenté son très actif coordonnateur, Bila Sawadogo, y a créé avec l’aide d’ONG un centre de formation et de production agro-mécanique qui forme en alternance des jeunes en décrochage scolaire aux métiers de la soudure et de la forge. En 4 ans, 11 promotions totalisant 125 jeunes en sont sorties. L’initiative est tellement pertinente, bien pensée et bien menée qu’y soutenir des projets est apparu comme une évidence.
  • Et la périphérie de Dakar au Sénégal est le dernier territoire que nous ayons investi grâce à une adhérente lilloise très engagée dans le parrainage avec son beau frère, Mamadou Ba : ce dernier, responsable dans un grand établissement scolaire identifie des jeunes filles brillantes qui, faute de soutien, ne poursuivraient pas d’études.